Que l’on soit au bureau, dans un établissement de santé ou tout simplement chez soi, la qualité de l’air joue un rôle essentiel dans notre bien-être et notre santé. Contrairement aux idées reçues, l’air que nous respirons à l’intérieur n’est pas plus sain que celle de l’extérieur. En réalité, c’est souvent l’inverse. Les espaces clos peuvent en effet receler diverses sources de pollutions (ex. : produits d’entretien, poussière, humidité, etc.). Quelles mesures devrait-on ainsi prendre pour assainir l’air que nous respirons au quotidien ? Nous répondons à cette interrogation dans les lignes qui suivent.
Quels sont les polluants pouvant nuire la qualité de l’air intérieur ?
Il faut savoir de la mauvaise qualité de l’air intérieur constitue un danger pour notre santé. Elle peut en effet être à l’origine de graves pathologies, notamment celles qui affectent les voies respiratoires et le cancer. Afin de réduire les risques sanitaires et d’assurer notre confort au quotidien, des mesures devront ainsi être prises pour améliorer celle-ci. Pour cela, il est vivement conseillé de prendre contact avec ISPIRA, un expert en qualité de l’air. Avant de proposer une solution adéquate, ce professionnel mesurera et identifiera les polluants présents dans l’air. Parmi les plus courants, on peut citer :
– Les composés organiques volatils (COV)
Les COV constituent un groupe de substances gazeuses hétérogènes que l’on retrouve aussi bien dans l’air intérieur que dans l’air extérieur. A température ambiante, ces substances s’évaporent aisément. Parmi les COV les plus courants, on peut citer le formaldéhyde, l’azote le chlore, le soufre et le benzène.
– Les moisissures
Les moisissures sont également en grade partie responsables de la pollution de l’air dans les logements et les locaux professionnels. Parmi les facteurs favorisant leur développement, il y a l’humidité, le manque de ventilation et d’aération. Pourtant, si on dénombre près de 400 espèces de moisissures, la plupart d’entre elles sont très dangereuses.
– La présence humaine
Le nombre de personnes occupant les locaux influence aussi la qualité de l’air. En effet, nous émettons du dioxyde de carbone lorsque nous respirons, lorsque nous fumons ou tout simplement lorsque nous utilisons les différents appareils de chauffages.
Quelles sont les mesures à prévoir pour assainir l’air intérieur ?
Pour la santé des occupants, pour se conformer aux règlementations en vigueur et permettre aux différents équipements de fonctionner correctement, il est impératif de garantir une qualité optimale de l’air intérieur. Pour cela, plusieurs solutions sont envisageables :
– Faire appel à un expert en qualité de l’air
L’idéal est de contacter un professionnel du domaine pour obtenir une solution concrète et efficace**.** Après un diagnostic de la qualité de l’air intérieur, ce professionnel identifiera et quantifiera les polluants présents dans l’air et, déterminera les actions correctives à entreprendre.
– Ventiler et aérer régulièrement les espaces
Une bonne ventilation s’impose pour renouveler l’air intérieur. Contrairement aux anciens bâtiments peu étanches à l’air, les immeubles d’aujourd’hui bénéficient d’un meilleur système d’isolation. Ainsi, il est crucial de trouver un bon équilibre entre gestion des dépenses énergétiques et besoin d’une bonne ventilation. A ce titre, il faudra penser à aérer les locaux en ouvrant les fenêtres au moins 10 à 15 minutes, 2 fois par jour.
L’installation d’un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC) est aussi indiquée, surtout dans les locaux professionnels bien isolés. Ici encore, l’intervention d’un expert en qualité de l’air est indispensable. Pour préserver l’efficacité d’un tel équipement, il faudra néanmoins veiller à l’entretenir correctement. Cela évitera, en parallèle, l’accumulation des polluants.
– Contrôler le taux d’humidité
Comme susmentionné, l’excès d’humidité favorise le développement des moisissures. D’ailleurs, une bonne ventilation ne suffit pas à lutter efficacement contre les remontées capillaires et les infiltrations d’eau les problèmes d’humidité devront ainsi être traitées à la source. Par conséquent, il faudra s’assurer que les locaux ne présentent aucune fuite et infiltration. C’est surtout le cas des pièces humides comme les salles de bain.